Le blog de JR FAIVRE

Relations humaines, vie publique, politique et sociale, tel peut être le résumé de ce blog.

vendredi 23 octobre 2009

Félicitations à Mr Jean

Voilà une décision qui va dans le sens de ce qui était attendu.

Jean Sarkozy a annoncé hier qu'il ne présenterait pas sa candidature à la présidence de l'EPAD

Ce n'était ni son son âge ni son appétence pour la politique qui étaient mis en cause, mais des motivations, somme toutes limitées, quant à ses études et la capacité à gérer des dossiers de l'importance de ceux du développement du quartier de la défense !

Son père a été informé de sa décision, mais le Président de la République ne l'était pas encore hier soir !

Enfin la décision est politiquement et intellectuellement sage.

A bon entendeur ... salut

jeudi 22 octobre 2009

Un vrai conflit de génération ...

Un Epad? Mais papa, j’voulais un iPod!»

rue89.com tient peut-être l’explication de la polémique autour de la candidature de Jean Sarkozy à l’Epad, et du soutien indéfectible que lui apporte son père.

Le site a en effet réalisé une ligne de produits humoristiques – des tasses ou des t-shirts – sur lesquels on peut lire: «Un Epad? Mais papa, j’voulais un iPod!»

Une pique qui laisse sous-entendre que Nicolas Sarkozy aurait confondu le quartier de la Défense avec le célèbre baladeur.

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Elle est "trop top" la Ministre !!!

Le Nouvelobs.com (21.10.2009 - 19:15) rapporte quelques morceaux d’anthologie entendus et vus à l’Assemblée nationale. Comme quoi l’épopée du « fils de » à la tête de l’EPAD perturbe même la si « rigide » Ministre de l’Economie, Christine Lagarde.

http://www.dailymotion.com/video/xavonl_lapsus-lagarde-confond-gisard-pere_news

Ainsi,  less faits suivants nous sont-ils exposés  :

En pleine polémique sur les fils et filles de... (Jean Sarkozy, Marie Bové..), un lapsus de Christine Lagarde, qui a affublé Louis Giscard d'Estaing du prénom de son père, Valéry, a provoqué mardi 20 octobre l'hilarité générale dans l'hémicycle du Palais-Bourbon.

"Monsieur Louis Valéry Giscard d'Estaing...", a lancé la ministre de l'Economie, avant de se reprendre, provoquant des rires puis des fous-rires sur tous les bancs de l'Assemblée.

Le lapsus intervient alors que dans les couloirs du Palais-Bourbon, les critiques fusent sur la future accession de Jean Sarkozy, fils cadet du chef de l'Etat, à la tête de l'Epad (La Défense) ou de celui de Marie Bové, fille de José, pour conduire la liste écologiste aux régionales en Aquitaine.
Sans se départir de son sang froid, la ministre a poursuivi, imperturbable, sa réponse sur le fonds stratégique d'investissement.

"Lui, c'est lui et moi, c'est Louis"


Mais alors qu'elle achevait son intervention, elle a à nouveau trébuché en s'adressant cette fois à "Olivier Giscard d'Estaing", ce qui a entraîné une nouvelle vague de fous rires.
Le seul Olivier, fils de... siégeant sur les bancs de l'Assemblée est Olivier Dassault, fils de Serge.

Alors qu'elle regagnait son siège, plusieurs ministres ont tapoté affectueusement l'épaule de la ministre, qui a aussitôt envoyé un petit mot d'excuses à... Louis Giscard d'Estaing.

Ce dernier, rompu aux comparaisons avec son illustre père, a pris l'habitude d'en plaisanter. "Lui, c'est lui et moi, c'est Louis", a-t-il déjà lancé.

dimanche 18 octobre 2009

Travail, travail ...

Le travail c’est la santé …

Dans un bref article paru dans Sciences Humaines de juillet 2009, Nicolas Journet posait le titre « Travailler c’est bien, mais moins c’est mieux ».

Il y était fait allusion au travail de Dominique Méda et Lucie Davoine portant sur une relation singulière que les Français auraient au regard du travail.

Il est surprenant, n’en déplaise à certaines mauvaises langues, d’apprendre que les Français sont, parmi les Européens, ceux qui accordent la valeur la plus importante au travail. Il s’agit là d’une enquête qui s’étale sur une durée de 10 ans, confirmée en 2008.

En effet, 70% de nos compatriotes interrogés jugent que le travail est « très important ».

Ce type de réponse est assez significatif et donne surement là une clé de réflexion quant à ce que l’on peut observer quant au mal-être d’une grande partie de la population. Et lorsque l’on dit mal-être, cela peut tout aussi bien s’entendre au sein de la population salariée que dans d’autres groupes professionnels, ne serait-ce que chez les agriculteurs producteurs de lait ou encore les pêcheurs bretons !

Et alors, paradoxalement, ces mêmes personnes interrogées souhaitent que le travail prenne moins de place dans leur vie (65%). Ce n’est peut être pas aussi paradoxal qu’on pourrait le comprendre en première lecture. En effet, si nous apprécions le travail, peut être aimons nous le travail bien fait, la belle œuvre, le travail consenti et flatté, alors que le monde libéral, dans son acception économique, pousse à une productivité de plus en plus vive avec comme objectif majeur la recherche du profit incessant, voire même dans certain cas grotesque.

Pour ce qui concerne les auteures de cette étude, le paradoxe serait lié à l’estime portée au travail et s’expliquerait par deux faits.

D’une part :

- le nombre important de Français qui attendent du travail un épanouissement personnel

- le taux de chômage élevé qui génère dans la population le désir de travailler

D’autre part :

- la mauvaise qualité des relations au travail

- les difficultés à concilier une vie de famille harmonieuse avec les contraintes liées aux obligations professionnelles.

Ceci expliquerait ainsi que les Français ne seraient pas en opposition avec le travail en tant que tel, mais avec ce qu’ils subissent du fait des conditions de travail. Il ressort qu’ils se situent au 1er rang européen dans ce domaine. Au même moment, les Irlandais, les Danois ou encore les Hollandais, s’ils sont plutôt satisfaits de leurs conditions de travail, ils n’imaginent pas que la valeur travail soit intrinsèquement majeure.  Il apparaît en plus dans cette étude que nous estimons ne pas avoir une juste rétribution au regard des efforts fournis.

Nicolas Journet termine cet article en imaginant les difficultés du Président de la République à faire entendre certains de ses slogans ! C’est d’ailleurs à se demander si les producteurs de lait travaillent suffisamment ? « Travailler plus pour gagner plus ! … »

Combien de temps pourra-t-on supporter de tels schémas ? ...  à suivre

Lucie Davoine et Dominique Méda – « Les Français et le travail : une relation singulière » - Futuribles n° 351 – avril 2009

lundi 12 octobre 2009

SARKOLAND

Non, ce soir aucune réflexion !

Juste une adresse sur le net ...

http://www.rue89.com:80/2009/10/12/le-fabuleux-destin-de-jean-sarkozy-fait-rire-jusquen-chine

Il fallait y penser pour intéresser les Chinois. Notre omniprésident l'a fait !

Attention tout de même à l'étranglement.

jeudi 8 octobre 2009

le dimanche ...

Je n'avais pas encore fait attention aux raisons qui permettent de prendre quelques libertés avec le repos hebdomadaire du dimanche.

C'est surprenant, et l'on peut se demander comment le "petit commerce" peut accepter de telles pratiques.

A noter :

Les dérogations liées aux contraintes de la production ou aux besoins du public

Les dérogations accordées aux commerces de détail alimentaire

Les dérogations accordées aux établissements de vente au détail implantés dans les communes touristiques ou thermales

Les dérogations accordées aux entreprises industrielles fonctionnant avec des équipes de suppléance ou en continu

Les dérogations accordées à l’ensemble des établissements de commerce de détail

Les dérogations spécifiques aux commerces de détail situés dans les Puce

Les dérogations dans les établissements dont la fermeture serait préjudiciable au public ou compromettrait le fonctionnement normal de l’établissement

Peut être qu'en fouillant bien ...

vendredi 25 septembre 2009

je me hausse !!!

En plus ... cela fait sourire les Britaniques ... mais peut être pas seulement eux d'ailleurs !

http://www.liberation.fr/brut-de-net/06011280-sarkozy-prend-de-la-hauteur-a-l-onu?y=1

Avec tout ça, Arlette Chabot qui sert d'éxutoire à la rage de l'omniprésident ( http://fr.news.yahoo.com/73/20090924/tmedia-nicolas-sarkozy-se-dchane-contre-arl-ac9eae5.html ), Douste Blazy qui attend encore sa poignée de main, pourtant il en avait ciré des carpettes au temps de sa splendeur, et Kouchner qui n'est pas d'accord.

C'est une politique stratégique bien particulière à laquelle nous sommes conviés.

dimanche 20 septembre 2009

40 ans après et toujours la même passion !!!

Et oui, après quelques années,  Woodstock revient, un véritable come-back !

Joe Cocker, Jimi Hendrix, Carlos Santana, Crosby, Stills, Nash and Young, Joe McDonald, Ten Years After, ... 243 hectares de terrain, 500.000 spectateurs, 4 jours de musique, joie, communion, amour et … marijuana !

Le réalisateur Ang Lee annonce la sortie prochaine (23 septembre) de son film : HOTEL WOODSTOCK. Un moment à ne surement pas louper pour celles et ceux qui ont traversé cette période quelque peu mythique et d’autres qui apprécient ces instants particuliers d’une autre époque.

Ang Lee écrit : « Woodstock est le dernier moment d’innocence, d’honnêteté et de tolérance, une histoire sur la naïveté que nous ne pouvons et ne devons pas perdre. »

Deux belles heures de spectacle sont annoncées.

http://www.dailymotion.com/video/x176n_jimi-hendrix-woodstock_events

mercredi 16 septembre 2009

Je rêve ...

J’avais commencé par écrire : I have a dream ; copieur que je suis !

Voilà ce soir l'instant où me vient le désir d'exprimer un brin d’humeur, alors j’en profite. Cependant, je serai bref afin de ne pas trop abuser de ce moment de délectation et risquer une indigestion.

Ceci pour dire qu’actuellement je remarque une espèce de culture ou de culte du « plus » qui émerge de jour en jour. Bien évidemment on peut survivre à ce phénomène en pensant qu’il est toujours préférable d’avoir plus que moins !

Encore que :

Il y a de plus en plus de demandeurs d’emploi (110/jour en Lorraine depuis le début de l’année)

Il se trouve beaucoup plus de petits spectateurs à l’occasion des visites du Président de la République dans les entreprises

Et il y a aussi plus de fraudes au Parti Socialiste

Bien sur vous avez remarqué qu’il y avait plus de croissance négative comme le dit si bien une ministre

Les braquages sont aussi plus nombreux, et les détenus sont de plus en plus serrés dans des prisons qui semblent de plus en plus étroites

Les pirates sont encore plus gourmands (Maloff, banques, etc.)

Les commandes de Tamiflu sont plus importantes et le doute quant à l’issue plus qu’incertain, mais le magot des laboratoires, beaucoup plus significatif

Mais c’est aussi plus de déficits, de taxes … carboniques disent-ils !

Le désespoir et l’inquiétude n’ont jamais été plus prégnants dans le monde de l’entreprise (France Télécom est le miroir qui renvoie l’image !)

Il faut toujours  plus de PIB et puis surprise et étonnement, il semblerait qu’apparaissent, depuis quelques jours, la nécessité de créer  plus de bonheur ! A quand une loi pour inciter nos compatriotes à s’accorder ce plus de bonheur ?

Mais c’est aussi plus de députés qui votent un peu plus n’importe quoi comme la loi qui supprime la possibilité de dissoudre une personne morale telle que l’église de scientologie

C’est  plus d’individualisme et plus d’indifférence

Faire plus avec moins, comme quelques restaurateurs font  plus de bénéfices avec plus de TVA réduite

Les exemples sont multiples, et il me semble qu’il est possible de noircir quelques pages avec ces « plus », j’en arrête là. Le sol se dérobe, le terrain est de plus en plus mouvant !

Tout ça pour dire que je rêve et saisis, là encore, cette occasion pour formuler un souhait.

Nous avons à notre disposition un fabuleux outil qui se trouve être en dehors du temps (rapide et puissant) et des pressions extérieures, du moins si nous le décidons (hadopi 2 ne passera pas par là ?). C'est l'Internet !

Aussi chers internautes, paradoxalement après ce que j’ai dit précédemment, j’aimerais que nous restions dans la continuité de ce culte du  plus. Tranquillement, sans tumulte excessif, nous pourrions

Etre encore plus attentifs aux paroles et aux souffrances des uns ou des autres

Prendre l’engagement de plus de tolérance, et accepter qu’il y ait un peu plus de droit à l’erreur

Avoir plus de limite au moment des prises de paroles et positions, ce qui ne limite pas la qualité des échanges

etc.

Serait-ce un vœux pieux ?

samedi 5 septembre 2009

Visite du Conseil Economique et Social de Lorraine dans le saulnois

Le Conseil Economique et Social visite et découvre le Saulnois

J'ai eu le plaisir d'organiser, le 25 août dernier, la visite et découverte, par le groupe de travail "ruralités" du CES, du Pays du Saulnois, où je préside le Conseil de Développement.

Cette journée s'est révélée riche en rencontres, et je remercie tout particulièrement mes collègues et amis(es) du Conseil Economique et Social de Lorraine qui ont fait le déplacement depuis les Vosges, la Meuse, la Meurthe et Moselle et la Moselle afin de s'imprégner du travail effectué par les acteurs divers qui oeuvrent afin que notre pays soit le plus agréable possible. Découvrir les activités, mais aussi la richesse du patrimoine du Saulnois et par dessus tout le désir des Hommes et des Femmes de ce secteur rural d'offrir leur coeur, leur temps et leur volonté afin de donner un sens commun à la vie dans ce vaste territoire.

Je reprends ci-dessous l'article qui est paru sur le site du CES de lorraine et dont l'adresse est http://ces.lorraine.eu

Le CES au Pays du Saulnois

Le 03/09/2009

Présidé par Pierre Charles, le groupe de travail « Ruralités » du CES a rencontré des acteurs de la Communauté de communes du Saulnois et découvert sur le terrain installations et réalisations issues de sa compétence. Objectif de ces déplacements pour le Président Charles : « aller vérifier sur un certain nombre de territoires comment on vit la ruralité. Notre but est de dresser un état des lieux de ce qu’elle représente en Lorraine et de dégager des pistes de réflexion ».


Selon un programme « concocté » par Jean-Raymond Faivre, membre de ce groupe de travail et Président du Conseil de Développement, les représentants du CES ont été reçus à la Mairie de Delme par Monsieur Geis, Maire et Président de la CCS, avant d’entreprendre la visite du multi-accueil destiné à la petite enfance, avec pour guide Mme Christiane Leroy, Présidente de la Commission ad hoc à la Communauté de Communes, puis la visite de la zone artisanale intercommunale de Delme. Selon Mme Leroy, l’objectif du multi-accueil est double : renforcer l’attractivité du territoire pour que de nouvelles familles s’y installent en offrant à la campagne les mêmes services qu’en ville, mais également fidéliser, parmi la population locale, les habitants jeunes. L’accueil de la petite enfance a débuté dans la commune de Delme en raison notamment de l’importance de l’axe routier (5.700 véhicules par jour) et des deux flux de travail, l’un en direction de Metz et l’autre en direction de Nancy.


Une rencontre avec Monsieur Jacques Florentin, en sa qualité de Président de la Communauté de Communes Seille et Mauchères, localisée en Meurthe-et-Moselle et limitrophe de celle du Saulnois, a permis des échanges notamment sur les difficultés rencontrées dans la volonté de coopérer entre structures situées sur des départements différents. Il a également souligné la question cruciale de préserver l’équité territoriale, les enjeux du moment étant très liés au développement et au patrimoine foncier existant, à l’aménagement concerté du patrimoine foncier.

A Marsal, le maire Monsieur Calcatéra, en sa qualité de Président de commission, a présenté les enjeux liés au tourisme et sa volonté de créer un office de tourisme de pays qui ne concurrence pas les offices de tourisme existants mais au contraire les fédère.


A la mairie de Dieuze, Monsieur Bouché, maire de Rohrbach les Dieuze, représentant les 19 (sur 21) communes du canton de Dieuze désireuses de se retirer de la Communauté de Communes du Saulnois, a présenté les motifs de cette volonté de scission
, entre autres la lourdeur de la structure avec ses 128 communes et ses 145 délégués, le nombre trop élevé d’interlocuteurs provoquant une méconnaissance de certains dossier, le problème de gouvernance avec les conflits interpersonnels ainsi que le sentiment d’être délaissé financièrement.


Dernière rencontre de cette journée à Château-Salins, avec Monsieur Merel, Maire de Ley, Président de l’Association des Maires Ruraux de Moselle et Premier Vice-Président de la CCS. Monsieur MEREL n’a pas manqué de souligner l’importance stratégique du multi accueil : la halte garderie accompagne le développement économique et social. Dans un couple, très souvent les deux travaillent et il faut donc mettre en place des structures. Il a tenu à mettre en garde contre l’effet domino : en laissant fuir la petite enfance, une commune laisse s’échapper les élèves et fondre les effectifs dans les écoles, impactant aussi le sport, la culture etc

Visite de la halte garderie de Delme      Pays_20du_20saulnois




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